Trièves en Transition


La transition fait parler du Trièves

 

Le numéro de décembre de la revue « L’Esprit Village » (anciennement Village Magazine) consacre deux pages au Trièves et à Trièves en Transition.

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Le site d’information Rue89 a aussi consacré un récent article aux villes et territoires en transition, dont le Trièves : Lien.

La presse s’intéresse de plus en plus à la transition en général et au Trièves en particulier. Bon signe pour notre territoire ?


Soirée festive et AG constitutive le 22 janvier à Clelles !

COMMENT VIVRE ET TRAVAILLER EN TRIEVES

Quand l’énergie sera trop chère ?

 

L’Agence Internationale de l’Energie (AIE) nous l’annonce dans son rapport 2010 :

la production mondiale de pétrole conventionnel a commencé à diminuer définitivement en 2006.

Les carburants de remplacement seront beaucoup plus chers et peut-être insuffisants pour compenser cette baisse.

Agriculteurs, entrepreneurs, artisans, commerçants, collectivités et habitants : nous avons tous besoin d’énergie pour vivre, travailler et nous déplacer.

Vu l’inaction des gouvernements, que l’AIE qualifie de « choquante » face aux conséquences économiques et sociale potentielles, une mobilisation de tous au niveau de notre territoire est nécessaire dès maintenant pour nous préparer à ce contexte nouveau.

Nous vous invitons à une soirée festive pour faire le point des atouts du Trièves dans ce contexte ainsi que pour échanger sur les actions et pistes d’actions concrètes le

Samedi 22 janvier de 17 à 20 heures à Clelles,

salle Giono (au-dessus du cinéma)

Un diaporama de présentation sera suivi d’un jeu de découverte du Trièves et d’une « bourse aux idées » ouverte à tous : celle-ci sera ce que vous en ferez.

La soirée sera suivie d’un buffet à base de produits locaux tiré des sacs et de l’AG constitutive de notre association Trièves en Transition, de 20h30 à 22h. L’adoption des statuts sera précédé d’une présentation du mouvement des villes et territoires en transition et suivi de la présentation de notre programme d’activités pour 2011.

Puis nous sortirons les bulles pour fêter ça jusqu’à 22h30 !

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Rapport 2010 de l’Agence Internationale de l’Energie

 

L’Agence Internationale de l’Energie, un organisme de l’OCDE basé à Paris, vient de publier son rapport annuel « Perspectives énergétiques mondiales 2010″ (Résumé en français téléchargeable sur le site de l’agence ici).

Dans ce rapport, l’Agence utilise pour la première fois l’expression « pic pétrolier » et annonce que le pic de production du pétrole conventionnel est passé en 2006.

Son scénario de l’évolution énergétique mondiale est résumé dans le graphique suivant :

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L’ Agence prévoit un pic de production tous pétroles confondus (incluant le gaz naturel liquéfié) en 2035.  La croissance de la production montrée sur le graphique  correspond a un rythme de croissance annuelle de 1,5 % en moyenne. Or, le rythme de croissance de la demande est actuellement plus proche de 2,5 %, tiré par la Chine et l’Inde. L’AIE espère que le développement des énergies renouvelable et du nucléaire ainsi que l’amélioration des performances énergétiques de ces pays permettront de fournir la différence de 1 %. Mais l’Agence souligne que ce développement est à l’heure actuelle beaucoup trop lent.
La production maximale atteinte en 2035 est de 99 millions de barils par jours (mb/d), soit une baisse par rapport a l’estimation de 2005 (120 mb/ et celle de 2009 (105 mb/d).De fait, l’Agence n’a cessé de revoir ses estimations a la baisse.

En analysant de plus près le graphique on constate :

- la baisse très rapide de la production de pétrole conventionnel après 2010 ( 4 à 6 % par an) ;

-  une compensation partielle de cette baisse par la mise en exploitation de gisements connus mais non encore exploités (en gris) ;

- une augmentation de la production de gaz naturel liquéfies (en violet) ;

- une augmentation de la production de pétroles non conventionnels (en jaune) : sables et schistes bitumineux, pétrole lourd du Venezuela, pétroles profonds sous la mer. Une remarque important s’impose : bien que les réserves de pétroles non conventionnels soient plusieurs fois plus élevées que celles de pétrole conventionnelle, la production reste remarquablement modeste. Pourquoi ? Parce que ce sont des pétroles très complexes et très coûteux à extraire, avec un retour sur investissement plus faible, et des émissions de CO2 très élevées à la production. Le rythme technique d’extraction est donc inférieur à celui du pétrole conventionnel.

- enfin, la bande bleu clair correspond à des gisements de pétrole non encore découverts. On ignore donc complètement à ce jour si la production pourra atteindre les niveaux espérés sur le graphique, car le rythme des découvertes de pétrole a tellement baissé depuis la fin des années 70 que les ingénieurs ne voient pas bien par quel miracle les découvertes actuelles suffiront à remplir la bande bleu clair.

Pour finir, l’AIE précise que ce scénario pourra marcher s’il n’y a pas d’ici 2035 de crise économique ou financière qui ralentira les investissement pétroliers, et si la situation politique dans plusieurs pays, notamment l’Irak, se stabilisera afin que ces pays puissent produire à plein rendement.

La somme des conditions optimistes pour arriver à équilibrer ce scénario le rend très incertain. Dans tous les cas, il signifie une énergie et des carburants beaucoup plus chers. Dans son langage diplomatique, l’Agence nous fait comprendre que la fête est finie.


Groupe de liaison de la transition en France

Nous avons le plaisir de vous informer de la création d’un groupe de liaison provisoire de la transition en France. Ce groupe informel a été créé à l’initiative de quelques pionniers et regroupe des représentants de groupes parmi les plus anciens dans notre pays.
L’objectif d’un tel groupe de liaison est de coordonner nos efforts pour :
- assurer une représentation de la transition française et définir des positions communes sur divers sujets engageant la transition en France ; être l’interlocuteur national du Transition Network et d’éventuels partenaires nationaux ;
- assurer un lien avec les groupes locaux, les soutenir au démarrage ou les orienter vers un groupe voisin ;
- recenser les groupes qui se constituent, établir une liste de diffusion ;
- formaliser les premières formations en garantissant leur authenticité et celle des formateurs ; coordonner leur traduction ;

- assurer la recherche d’aides financières au niveau national.

Le groupe de liaison n’exerce aucune autorité sur les groupes locaux et ne se substitue en aucun cas à eux dans leurs contacts entre eux, avec leurs partenaires ou avec les médias. Il assure des fonctions qu’aucun groupe local ne peut assurer.
Il s’agit dans notre esprit d’une structure informelle provisoire destinée à disparaître le jour où existera une coordination nationale officielle, tirant sa légitimité d’un processus démocratique plutôt que du poids historique. C’est pourquoi le groupe est constitué pour une durée maximale de 1 an, dans l’esprit des 12 étapes de transition (moins si une structure apparaît avant).

Le groupe est constitué de 11 membres :

Anne Amblès, Mayenne en Transition
Leigh Barret, Saint-Quentin-en-Yvelines en Transition
Pierre Bertrand, Trièves en Transition
Frédéric Bœuf, Marseille en Transition
Pascal Bourgois, Bordeaux/Gironde en Transition
Kitty de Bruin, Salies-de-Béarn en Transition
Corinne Coughanowr, Transition Paris 15eme, groupe de soutien Paris/Île de France
Maxime David, créateur du Google Group “Objectif Résilience”
Marianne Grange, Sucy en Transition
Danielle Grunberg, ambassadrice transition
Philippe Jury, Grenoble en Transition

Espérant ainsi faire progresser le mouvement de la transition en France, nous sommes à la disposition de tous les groupes français existants ou en gestation. Nous vous tiendrons informés de nos travaux via le site national www.transitionfrance.fr et via le groupe Objectif Résilience.
Transitionnement vôtre,
Les membres du groupe de liaison


Atelier cuiseurs solaires des 13 et 14 novembre 2010

 

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L’atelier de fabrication de cuiseurs solaires organisé conjointement par Trièves en Transition et l’association Les Pouces Vertes a réuni 7 bricoleurs motivés – confirmés et débutants – guidés par deux animateurs expérimentés, Jeremy Light et Pascal Sauvervald, qui avait participé à un premier stage en juin dernier.

Étalé sur deux jours, les 13 et 14 novembre, ce second stage a alterné séances de construction des cuiseurs et temps de pause où la transition a été abordée en lien avec le sujet du stage : énergie solaire, cuisson solaire et rythme de vie, partage de savoir-faire et convivialité. Les repas en commun ont permis aux stagiaire de partager leurs expériences et leurs réflexions dans un climat détendu. L’intendance (accueil, pauses café, repas) était assurée par Pascale Cosson et Pierre Bertrand, laissant ainsi les stagiaires se consacrer entièrement à leur activité. Enfin, un reportage vidéo destiné à une prochaine diffusion sur notre site a été réalisé par Laurent Cistac.

 

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Le stage a démarré le samedi matin après une présentation des principes de fonctionnement et de construction des cuiseurs par Jeremy. Dans les semaines précédentes, les animateurs aidés de quelques stagiaires avaient rassemblé les matériaux de récupération (bois, aluminium, isolants, vitrages) nécessaires à la construction, trouvés principalement à la déchetterie intercommunale. La veille du stage, un séance d’initiation a été organisée pour les bricoleurs débutants.

La construction des cuiseurs a été l’occasion pour les bricoleurs d’échanges leurs techniques et leurs astuces et de venir en aide à ceux qui éprouvaient des difficultés, au point que nos deux animateurs se sont sentis parfois (presque) désœuvrés ! Les quelques enfants présents ont pu apprendre avec leurs pères.

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Un cuiseur, c’est une caisse en bois soutenant le cuiseur proprement dit, constitué d’un bac métallique réfléchissant. L’espace entre le bois et le bac métallique est rempli d’un matériau isolant (laine de mouton, ouate de cellulose, etc.) et la caisse est recouverte d’un couvercle transparent (double-vitrage de récupération). Un second couvercle opaque est couvert d’aluminium et relevé pendant la cuisson, offrant une surface réfléchissante supplémentaire.

La chaleur solaire réfléchie et concentrée par les surfaces réfléchissantes est piégée dans le cuiseur grâce au double-vitrage, qui assure un effet de serre efficace.

 

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Un récipient noir absorbant la chaleur est un plus pour cuire les aliments. Mais il ne faut pas s’y prendre au dernier moment : la cuisson est du type mijotage, ce n’est pas du fast-food ! Elle nous invite à un autre rythme de vie et à un autre regard sur notre façon de préparer nos repas.

Nous en avons aussi profité pour présenter Trièves en Transition, les défis qui nous attendent et le concept de transition, suscitant une discussion animée.

Le bilan du stage est jugé très positif par les stagiaires, dont plusieurs se sont portés volontaires pour aider à l’encadrement d’un futur atelier ou pour aider à réunir les matériaux. Une chaîne de transmission est en marche ! Un geste apprécié qui sera très utile, car 6 personnes se sont déjà pré-inscrites pour un futur stage. Chacun est reparti avec son cuiseur et des conseils de cuisson prodigués par Jeremy.

 

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Présentation ppt Trièves en Transition

 

Voici notre diaporama de présentation :

« Le Trièves en transition : se préparer à l’après-pétrole »

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Le diaporama se constitue de 3 parties :

- Présentation du problème (réchauffement climatique, crise du pétrole et des ressources, crise économique et financière) et nécessité de se préparer à une transition ;

- Les principaux axes de la transition, illustrés par des exemple d’intiatives dans le Trièves allant dans le bon sens ;

- La démarche de transition que nous proposons pour le Trièves et ce qu’elle apporte de plus.

Les trois parties peuvent être utilisées indépendamment ; les annexes permettent de compléter certains aspects techniques selon les audiences et les objectifs des conférences.

À télécharger, à adapter et à utiliser sans autre condition que la mention de l’origine. Merci de nous faire part de vos remarques et de vos suggestions d’amélioration.


Cuire malin avec le soleil

 

Quand on pense énergie solaire, on pense généralement panneaux photovoltaïques et chauffe-eau solaire. Il s’agit d’investissements lourds, pas à la portée de tout le monde malgré les aides et les crédits d’impôts. Il existe pourtant des manières simples et peu coûteuses d’utiliser l’énergie solaire, à la portée d’un bricoleur moyen. Par exemple, cuire son repas sans gaz ni électricité grâce à la chaleur du soleil. C’est ainsi que, les 12 et 13 juin dernier, cinq personnes ont pu construire leur propre four solaire à partir de matériaux récupérés, au cours d’un stage organisé à Mens par Trièves en Transition et l’association Les Pouces Vertes.

Il existe différents type de fours solaires. Les animateurs du stage, Jeremy Light et André  Werner, avaient auparavant fait des essais avec un four de type Ullog. Basiquement, il s’agit d’une boîte de base cubique munie d’un couvercle et de parois réfléchissantes qui concentrent les rayons vers le plat à cuire, aux parois isolées et refermée par un double vitrage pour conserver la chaleur à l’intérieur (voir schéma). Un second type est le four parabolique.

 

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Un four cubique (Ulog) fonctionne comme un four de cuisinière avec une cuisson longue (une matinée) nécessitant peu de surveillance et de manipulations. Il est en revanche impropre à la préparation des sauces et aux grillades. Un tel four est compact et transportable, facile à fabriquer. Avec des matériaux récupérés (bois, vitrage, aluminium pour les surfaces réfléchissantes), le coût d’un tel four en autofabrication est de 30 à 50 euros.

Un four parabolique fonctionne plus comme un barbecue, les rayons solaires étant très concentrés. La cuisson est donc rapide mais nécessite une surveillance constante et la réorientation régulière du four pour suivre le déplacement du soleil. Dans les deux cas, un thermomètre est utile pour surveiller la température, qui peut atteindre 130°C. Il est possible d’installer des surfaces noires dans le four : elles captent la chaleur et la restituent au plat.

Les fours solaires sont utilisables même en hiver par une belle journée : en les posant sur le côté, on change leur inclinaison pour profiter au mieux des rayons solaires. Mais l’air extérieur froid ralenti néanmoins la cuisson. Dans ce cas, le four permet surtout de préchauffer les plats et de réduire le temps d’utilisation de la gazinière ou des plaques électriques.

L’idée de cuire avec le soleil peut paraître farfelue. Il est vrai qu’elle nécessite d’anticiper les repas, mais le temps de cuisson dans un four Ulog permet de mettre le plat à cuire en partant au travail et de le trouver cuit en revenant à midi. Après un été d’expérience, j’estime pouvoir cuire 50 % de nos repas avec le soleil (en utilisant 2 fours) pendant 5 mois : 30 % en cuisson complète et 20 % en préchauffage des plats, ce qui représente une économie de 3-4 % sur notre consommation énergétique annuelle totale. Nous avons même pu cuisiner 4 personnes pendant 1 semaine rien qu’avec l’énergie solaire.

Cuire avec le soleil est gratuit, complètement propre et ne produit pas de pollution. En été, cela évite aussi de chauffer inutilement la cuisine, un avantage appréciable pendant les grosses chaleurs. À une époque où les combustibles fossiles (pétrole et gaz naturel) commencent à se raréfier, la cuisson solaire contribue à les économiser dans les usages domestiques. Rappelons que le soleil brille partout et émet tant d’énergie qu’une heure d’ensoleillement sur toute la Terre représente autant d’énergie que la consommation annuelle de l’humanité toute entière !

Jeremy Light


Biscru, une entreprise très transition

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Biscru, ce sont des crackers crus à base de légumes, de graines et de fruits issus de l’agriculture biologique. C’est Serge de Thaey, fondateur de l’entreprise, qui a testé le concept. Serge s’est fait un nom dans la cuisine biologique, il a notamment été le cuisiner du centre écologique Terre vivante pendant de longues années.

En deux ans seulement, les produits de Biscru ont connu un succès qui a surpris l’entreprise. Ils ont conquis rapidement les acheteurs et les distributeurs de produits bio. Aujourd’hui, Biscru vend sa gamme de 8 produits dans 12 pays et de nouveaux acheteurs ne cessent de se porter candidats dans toute l’Europe. Un succès dont Serge et ses cinq employées peuvent être fiers à juste titre.

Mais Biscru, ce ne sont pas seulement des produits biologiques de grande qualité gustative et nutritionnelle. Passionné d’alimentation végétarienne et bio, passionné de cuisine et créateur de nombreuses recettes, Serge a depuis le début la volonté d’acheter ses ingrédients auprès des producteurs locaux. Ses ingrédients proviennent de 100 km à la ronde. Serge aimerait pouvoir se fournir principalement sur place, dans le Trièves, mais la production maraîchère locale est encore trop faible et trop incertaine. Il pense que l’augmentation de la demande pourrait permettre d’installer de nouveaux maraîchers.

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Car son souhait est de fournir de nouveaux débouchés aux agriculteurs locaux et de soutenir la filière bio locale. En effet, Serge a pour politique de payer le juste prix aux paysans, pas le prix du marché généralement sous-évalué. Le commerce solidaire est aussi une affaire Nord-Nord, explique-t-il.

Mais après deux ans de fonctionnement, Biscru est victime de son propre succès : les locaux sont devenus trop petits, la production pas assez mécanisée. Résultat, l’entreprise ne parvient à répondre qu’à 20 % de la demande et l’empêche d’accepter de nouveaux clients. Elle a même du mal a fournir ses clients les plus anciens et les plus fidèles. Avec un chiffre d’affaires de 200 000 euros pour 2010, on voit que sa marge de progression est très forte.

Or, Serge voudrait développer son entreprise afin d’améliorer sa rentabilité (la production, encore très manuelle, se traduit par un résultat annuel négatif), mais aussi de continuer à offrir un débouché croissant à l’agriculture bio locale et à créer de nouveaux emplois, réservés en priorité à des personnes en insertion.

Pour cela, il compte acheter des machines pour améliorer le processus de fabrication et élargir sa gamme, et construire un local suffisamment grand. Un bâtiment écologique, bien sûr.

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Pour développer son entreprise et réaliser son rêve d’une économie plus bio, plus locale et plus solidaire, Biscru a besoin de capital et ouvre une souscription public pour réunir 300 000 euros d’ici le 15 décembre. Toujours dans la même logique de développent local et de solidarité, Biscru fait appel aux habitants du Trièves et des environs. Faire appel au capital local entre dans ses valeurs d’une économie solidaire et moins dépendante possible des financiers traditionnels.

En cela, Biscru est peut-être le première vraie entreprise de la transition dans notre région. Dans tous les cas, son projet mérite votre soutien.

Contact :  Serge de Thaey.

Pour en savoir plus : site de Biscru.


Les statuts de la future association Trièves en Transition

 

Après deux années de fonctionnement, la nécessité administrative de se constituer en association devient incontournable. Une Assemblée générale constitutive publique aura lieu probablement en janvier. Vous pouvez d’ores et déjà découvrir les statuts qui seront proposés :

Les statuts de la future association Trièves en Transition dans Actualites de Trieves Apres-Petrole doc statuts.doc


Notre groupe Sources et Ressources

 

Nous avons constitué un groupe Cœur et Âme sur le principe des groupes Heart & Soul des Transition Towns. La dénomination étant un peu trop « ésotérique » pour la culture rationaliste française, nous avons le choix provisoire de l’appeler Sources et Ressources (retour aux sources, ressources de la transition, ressources personnelles).

Téléchargez ci-dessous le document précisant ses objectifs, son fonctionnement et les développements ultérieurs que nous envisageons.

Notre groupe Sources et Ressources dans Actualites de Trieves Apres-Petrole docgroupesourceetressources.doc


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